Mobilisation

Les actions militantes de Rivières et bocage en 2025

Sur le plan des actions militantes, l’année a été une fois de plus marquée par les extensions de porcheries et notamment celle de Goulet-Riec. Son emplacement entre Aven et Bélon, un lieu emblématique et particulièrement sensible, a justifié que nous fédérions autour de nos actions la plupart des associations locales et régionales.

Ces actions ont pris diverses formes, articles sur notre site internet et dans la presse, pétitions sur les marchés, courriers aux élus, information des ostréiculteurs. Cette mobilisation a suscité l’intérêt de FR3 qui est venu enquêter sur le terrain et nous a interviewé. C’est grâce à cela, que sur les trois communes consultées sur le projet, deux l’ont rejeté, Névez et Pont-Aven, et qu’à Riec-sur-Bélon l’accord a été très discuté.

En retour, nous avons fait l’objet d’accusations mensongères inadmissibles de la part d’élus ou de l’administration. Nous aurions ainsi, insulté le porteur de projet, colporté des rumeurs, dégradée des panneaux municipaux, organisé « des manifestations peu dignes avec port de masques ». Lors d’une intervention deux personnes portaient en effet un masque… un masque de cochon, cela ne semble pas dépasser les limites du supportable.

Comme c’était prévisible, l’extension de la porcherie a été autorisée en juillet dernier par le préfet. Nous avons donc déposé un recours gracieux. Comme c’était également prévisible, celui-ci vient d’être refusé. Mais nous avons décidé, en collaboration avec Eau et rivières de Bretagne, de porter l’affaire devant le tribunal administratif. Aux dire de juristes il existe une petite chance de victoire, au moins partielle. En tout état de cause, nous jugeons nécessaire de cesser d’être passif. A ce sujet, nous ferons prochainement appel à votre générosité pour participer aux frais d’avocat.

Une autre extension de porcherie nous a mobilisée, c’est celle de la plus importante de Riec-sur-Bélon, celle exploitée par Didier Miossec, vice-président des Jeunes agriculteurs du Finistère et frère du maire de la commune. Hélas en vain car l’exploitation avait été dispensée quelques mois auparavant de produire une évaluation environnementale, ceci sans information ni consultation du public. Le manque de transparence de la préfecture devient un réel problème démocratique.

Encore une fois, c’est notre site internet qui y a partiellement remédié. N’hésitez donc pas à vous abonner et à partager nos articles. Vous pouvez également nous transmettre toute information dont vous pourriez avoir connaissance.

Rivières et Bocage a également participé à l’enquête publique relative à la création d’un Règlement local de publicité intercommunal. Nous avons demandé, entre autres, une limitation plus stricte des panneaux publicitaires et, a minima, une extinction des panneaux lumineux au plus tard à 21h. Nous avons été suivi en ce point par le commissaire enquêteur. La décision finale est prévue pour la fin de l’année.

Enfin nous avons participé, à notre modeste niveau, à la mobilisation spectaculaire contre la loi Duplomb.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *